Affichage des articles dont le libellé est ParisDallas. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ParisDallas. Afficher tous les articles

mardi 20 mai 2014

Kristen Stewart : Interview pour Victoire Magazine à propos de la Collection Paris-Dallas de Chanel.



 



Au rang des égéries, Chanel brouille les pistes ces dernières saisons, alternant superstars, it-girls et icônes plus underground pour ses campagnes mode, parfums ou accessoires. Ainsi a-t-on vu poser Vanessa Paradis ou Brad Pitt pour un parfum féminin, Keira Knightley, Tilda Swinton, Blake Lively, Maïwenn Le Besco, Alice Dellal… Et cette fois-ci, Kristen Stewart. À 24 ans, l’actrice américaine – vedette de la saga “ Twilight ” dès 2008 – incarne la collection métiers d’art Paris-Dallas devant l’objectif de Karl Lagerfeld. La demoiselle était l’égérie des parfums Florabotanica et Rosabotanica de Balenciaga depuis 2012. Mais après une dernière campagne début 2014, elle est partie du côté des deux C.
En 1991, Chanel avait déjà opéré un revirement dans le choix de ses ambassadrices, avec Vanessa Paradis, 19 ans à l’époque, pour le parfum Coco. C’était la fameuse pub de l’oiseau de paradis en cage réalisée par Jean-Paul Goude. Et un choix à contre-courant des publicités de la maison dans les décennies précédentes, avec des figures comme Catherine Deneuve et Carole Bouquet. Chanel quittait ainsi ses clichés intimistes et luxueux pour s’offrir de l’onirisme. Aussi. Et de la jeunesse.
Aujourd’hui, même combat. La maison de la rue Cambon bouscule les codes avec une Alice Dellal, moitié du crâne rasée, ou une Tilda Swinton, plutôt prisée par les artistes ou créateurs hyperpointus. Et flirte invariablement avec la jeunesse grâce aux icônes adolescentes que peuvent être Blake Lively ou Kristen Stewart. L’effet “ Twilight ” et magazine people passé, Miss Stewart – habituée des caméras depuis sa jeunesse – pourrait être promise à une vraie carrière. Elle est d’ailleurs à l’affiche, avec Juliette Binoche, du dernier film d’Olivier Assayas, “ Sils Maria ”, justement en compétition au Festival de Cannes cette année. Et sa collaboration avec Chanel aura sans doute redoré le blason d’une carrière qu’on jugeait invariablement à ses “ pipolades ” amoureuses.
Chanel et vous, c’est une nouveauté ?
Oh non, ça date de l’adolescence ! Cette relation avec Karl et Chanel n’a cessé de grandir en fait. La première fois que j’ai porté une création de la maison, c’était en 2007, lors de la première de “ Into the Wild ” au Festival international du film de Toronto. J’avais 17 ans. Après ça, j’étais habillée par la maison lors de mon premier Met Ball – le fameux gala annuel du Metropolitan Museum of Art de New York, NDLR –, aux Bafta ou encore durant un shooting pour le magazine “ Vanity Fair ” où j’ai posé avec Karl devant l’objectif de Mario Testino. Non seulement c’est un privilège de porter des créations de Chanel, mais ça l’est aussi de côtoyer Karl. Il est, à mon sens, un artiste et une éternelle source d’inspiration. Il ne cesse d’aller de l’avant, sans jamais perdre de vue l’identité de la maison. Et c’est un véritable honneur de faire partie de la famille Chanel.
Vous vous reconnaissez dans cet univers ?
Je crois que je ne pourrais pas être l’égérie par excellence de Chanel, portant des perles et les autres pièces emblématiques de la maison. En tout cas, je ne me vois pas comme telle. Mais je suis très sensible à la force de cette collection Paris-Dallas et j’aime l’idée de la façonner et de jouer avec les looks, pour la rendre originale et unique. C’est un rôle que j’endosse. Cela dit, cette collection me ressemble sans doute beaucoup plus que les précédentes parce qu’elle est très américaine. Je n’irais pas jusqu’à utiliser le mot bad-ass, mais il y a quelque chose d’amusant, voire de sauvage, dans cette collection qui va droit au but. Non pas que cela ne corresponde pas à ce que Chanel fait d’habitude, mais il y a sans doute plus d’audace.
Vous voyez des rapprochements entre les univers de la mode et du cinéma, ou entre un défilé et une cérémonie comme les Oscars, par exemple ?
Assister à un défilé, c’est d’abord profiter pleinement d’une expérience. Tout est dans la musique, dans l’atmosphère qui se dégage du lieu. Un défilé doit transmettre une émotion. Mais ce n’est pas toujours le cas : parfois, cela se résume uniquement à des vêtements. Par contre, quand un défilé, son décor et sa mise en scène vous racontent une histoire, là vous rentrez dans l’univers du cinéma. C’est comme regarder un film ! Assister à un défilé réussi, c’est comme être témoin d’un moment historique, vous savez que quelque chose d’unique est en train de se produire. J’ai assisté à deux défilés Chanel et, à chaque fois, c’était une expérience incroyable qui allait bien au-delà des vêtements et du choix des robes. C’était un tout, comme si vous regardiez une histoire se dérouler sous vos yeux.
Vous retrouvez cette énergie sur les plateaux de tournage ?
Si je fais ce métier, c’est pour pouvoir être au plus près de cette énergie. Même si je n’appartiens pas au monde de la mode, que je ne crée pas de vêtements, je veux ressentir cette énergie créatrice. Lorsque vous vous trouvez sur un plateau de cinéma et que la magie opère, elle est là. C’est comme si vous étiez témoin d’un miracle. Vous n’y êtes pour rien, vous ne pouvez pas le contrôler, ça arrive, c’est tout. Et tout est là.
Pas banal pour Chanel de défiler au Texas. Ce défilé Paris-Dallas vous a inspirée ?
Nous étions tous des pièces rapportées ! Aucun de nous n’était originaire de Dallas ou du Texas. C’est comme si nous avions tous été téléportés non seulement dans un autre endroit, mais aussi dans un autre espace-temps. Inutile d’aller chercher très loin pour trouver des points communs entre cet univers et le mien, du coup !
Mais Paris et Dallas, ça fonctionne ?
Chanel est la marque française par excellence et elle puise ici son inspiration dans l’art et l’histoire, y ajoute un chapeau de cow-boy et le tour est joué ! Personne n’aurait pu croire que cela fonctionnerait et pourtant ils ont assuré ! Ce n’est pas seulement une maison chic, raffinée et élégante, c’est aussi un univers terriblement cool et dans l’air du temps.
Et pendant ce shooting, vous étiez impressionnée par Karl Lagerfeld ? On vous sent admirative…
Il est né pour faire ce qu’il fait, pas seulement dans la mode, mais aussi dans l’art en général. Si les gens sont intimidés par lui, ce n’est pas pour ce qu’il dégage, mais pour ce qu’il a accompli et pour tout ce qu’il représente. Pourtant, quand vous faites sa connaissance, il est tout sauf intimidant. Il fait partie de ces vrais artistes, ceux qui ont choisi de faire ce qu’ils aiment, qui ont besoin de le faire et y prennent du plaisir. J’ai toujours rêvé de travailler avec de telles personnes : créer des choses avec des gens qui sont doués dans ce qu’ils font. Dans ce domaine, vous ne pouvez pas trouver mieux que Karl Lagerfeld ! J’ai réalisé pendant le shooting que si quelque chose vous demande trop d’efforts, c’est probablement que vous n’êtes pas fait pour ça. Aujourd’hui, tout m’a paru si naturel, facile. D’un simple coup d’œil, il savait exactement ce qu’il voulait. Tout s’est fait sans effort, de manière très fluide. C’est fabuleux.
Que retenez-vous de cette séance photo ?
Cette idée de Karl, de ce qu’il a accompli, le rôle qu’il s’est créé en société et dans le monde des arts. Il paraît sans doute intimidant pour les gens qui ne le connaissent pas et qui s’imaginent qu’il est inaccessible. Mais dès que vous le rencontrez et que vous avez la chance de le regarder travailler ou, dans mon cas, de travailler avec lui, vous réalisez à quel point il est incroyable. Et vous vous enrichissez au contact d’un tel puits de connaissance, si créatif, insatiable et enthousiaste. J’ai été impressionnée par l’étendue de son talent de photographe. Et j’ai surtout pu constater à quel point il aime ce qu’il fait. De toute évidence, il est par essence bien plus qu’un créateur de mode : c’est un véritable homme de savoir, l’un des plus grands artistes de notre époque.


mardi 6 mai 2014

Kristen Stewart : Interview lors de la promo de la Collection Paris-Dallas par le Magazine People.


Depuis que nous avons entendu que Kristen Stewart était la nouvelle égérie de Chanel, nous avions hâte de voir comment le directeur artistique et responsable de la ligne Karl Lagerfeld l'habillerait pour la publicité. Après tout, la starlette a un look très différent des blondes sublimes que Lagerfeld avait choisi pour les campagnes précédentes (comme Keira Knightley, Blake Lively et Diane Kruger). Et comme vous pouvez le voir dans la vidéo [qui permet un ]premier aperçu de la séance photo de la publicité, sa beauté avant-gardiste a été déclinée dans des tresses, un trait de liner épais et quelques tenues particulièrement magnifiques.

Stewart a une longue relation professionnelle avec Chanel – elle s'est rendue à ses défilés de mode et elle a porté du Chanel au Gala du MET – avant que Lagerfeld lui demande de représenter cette collection (qu'il a lui-même photographié à Paris). Et, elle a dit à People, qu'il n'est pas aussi intimidant qu'une personne de sa stature dans le monde de la mode pourrait sembler.



'Vraiment, son image est en contraste avec ce que c'est que de le fréquenter. Il y a quelque chose de presque inaccessible et de foutrement chic … Et ensuite, vous le rencontrez c'est en fait un vivant incroyablement créatif et vorace', dit-elle. 'Sa bibliothèque personnelle à Paris dans laquelle nous avons tourné la campagne, tu regardes autour de vous et l'équipe est genre, 'Maintenant, peux-tu le croire, qu'il a en fait lu tous ces livres ?' et tu te dis, 'Je peux en fait [le croire]' ? C'est un mec impressionnant. Il est tellement plus que les lunettes et la chevelure que vous pourriez penser qu'il est'.

Les collections Métiers d'Art de Chanel sont développées une fois par an pour montrer le savoir-faire de ses ateliers. La sélection de cette année inspirée du 'Western romantique' a été lancée à Dallas et peut être vue sur Stewart tout au long de la vidéo. 'Il s'agissait de trouver quelles pièces de la collection fonctionnaient sur moi', a t-elle dit à People à propos de la mise en scène de la séance photo. 'Il est tellement bon quand il s'agit de voir quelque chose qui n'est pas cool et de le rendre cool. Genre, j'ai ma jambe dans une position et il a placé un cure-dent dans ma bouche et il m'a dit d'arrêter de m'appuyer sur ma jambe et en deux secondes c'était genre, 'Oh, ça y est'. C'était très cool et facile et artistique. Je n'ai pas eu le sentiment que je devais me forcer à quoique ce soit. Je n'ai pas eu à essayer de me transformer en quelqu'un d'autre'.



Kristen Stewart ne peut pas comprendre pourquoi les gens font toute une histoire lorsqu'elle échange des chaussures à talons pour des baskets après qu'elle soit allée sur le tapis rouge.

'Pour une raison quelconque, cela énerve les gens quand je change après un tapis route. Si je pense à la raison pour laquelle les gens ont ces attentes me concernant, cela a du sens, mais je pense sincèrement que si les gens pensaient à ça pendant deux secondes, ils se diraient, 'Oh mon dieu, pourquoi est-ce que cela m'importe que cette fille vient juste de mettre ces p***** de baskets ?'', dit l'actrice à People. 'Etes-vous sérieusement en colère que je mette des Vans après être restée pendant une heure sur des talons ? Je suis tellement désolée de vous avoir offensé, espèce de fou'.

Bien que Stewart n'ait pas fait beaucoup d'apparitions publiques depuis qu'elle a arpenté le tapis rouge des Oscars 2013 – portant qu'un seul talon et une paire de béquilles – Shailene Woodley semble suivre ces traces. Les choix de chaussures de l'actrice sont un acte de rebellion vestimentaire partagé ?

'C'est pour des raisons logistiques – ce n'est pas confortable de rester comme ça trop longtemps. C'est drôle, car il ne s'agit pas d'une chose rebelle. Je pense que Shailene est géniale et je garantis qu'elle dirait la même chose ; c'est genre je n'essaie pas de rendre quiconque furieux. Je suis désolée, c'est juste que j'ai mal aux pieds !', explique Stewart. 'Je pense que c'est tellement ridicule que cela brise la réaction initiale à la tenue choisie, je ne l'ai pas ruiné ! J'ai toujours porté la robe et … J'ai déchiré Mais ensuite, je voulais courir et parler aux gens'.

Bien qu'elle ait peu en commun avec la ribambelle des blondes d'Hollywood (dont Keira Knightley, Blake Lively et Diane Kruger) qui ont posé pour les campagnes Chanel dans le passé, Stewart dit que sa nouvelle campagne pour la collection Paris-Dallas de la marque prend un sens parfait.

'Peu de gens supposent que je suis la solution parfaite pour Karl et Chanel … mais le truc cool à propos de cette ligne était que je suis la solution idéale', dit-elle à propos de la campagne qui a été réalisée à Paris par Karl Lagerfeld de Chanel en février dernier. 'Je n'ai pas eu le sentiment que je devais me forcer à quoique ce soit. Je n'ai pas eu à essayer de me transformer en quelqu'un d'autre'.

En plus des vêtements, Stewart dit qu'elle s'entend parfaitement avec l'ensemble de l'équipe Chanel.

'Cette année pour mon anniversaire, ils m'ont envoyé un album dédicacé de Patti Smith. Ils ne m'ont même pas envoyé quelque chose de chez Chanel … [un sac ou] une paire de chaussures avec lesquels ils voulaient que je me fasse photographier', se souvient-elle. 'Ce sont simplement des gens cool. On se dit 'Attendez une minute les gars, vous êtes censés être ceux qui sont sont les plus snobes que l'on puisse imaginer mais vous ne l'êtes pas !'.




mardi 29 avril 2014

Kristen Stewart : Interview Exclusif pour la Promo de la Collection Chanel Paris-Dallas par Grazia.


En décembre dernier, à Dallas, Kristen s'est assise au premier rang d'une réplique gigantesque d'une grande parsemée de paille, pour voir le podium de la collection Métiers d'Art incroyablement bien conçue, mais Mr Lagerfeld avait des plants plus important pour l'actrice... L'amour de Karl pour les grandes dames rebelles est bien connu - Alice Dellal, Lily Allen et Cara Delevingne ont toutes déjà honoré les campagnes Chanel - cependant Kristen admet avoir été surprise de la décision du maestro.


"En général, je ne voudrais pas me voir en tant que la typique égérie de Chanel avec les perles et les classiques mais j'ai aimé entrer dans ce rôle et a me va un peu mieux que les dernières collections car il est très américain", explique-t-elle. "Je ne peux pas utiliser le mot déchirer mais il y a quelque chose à propos de cette collection qui est fun... féroce."

La fille qui est célèbre pour laisser tomber des talons pour des baskets sur le tapis-rouge a certainement trouvé son équilibre dans la haute-couture dans ce shooting Lagerfeld - nouer elle-même les t-shirts et se glisser de manière convaincante dans le personnage. "J'ai eu une relation naissante avec Chanel et Karl depuis que je suis toute jeune. La première fois que j'ai porté du Chanel, c'était en 2007 à l'avant-première d'Into The Wild au Festival International du Film de Toronto, ensuite à ma première apparition au Met Gala, aux Baftas... Je me sentais toujours privilégié de porter du Chanel et d'être autour de Karl qui est un artiste qui, pour moi, inspire en permanence ». Avec la robe étoile noire marquée comme sa préférée, et une admiration pour le chic chapeau hybride Stetson du designer, il n'y a aucun doute que la chouchou d'Hollywood sera mobilisée pour dans la collection "ranch-Western" dans les prochains mois.

Voici les réponses qu'a donné Kristen dans une séries de questions concernant son nouveau travail dans la mode...


- Que pensez-vous de Kal Lagerfeld ?

Kristen Stewart: « Il est né pour remplir le rôle qu'il a actuellement, pas seulement dans le monde de la mode mais aussi dans les arts. Vous savez, la raison pour laquelle les gens sont intimidé par lui n'est pas parce qu'il le prévoit, mais par ce qu'il a accompli et tout ce qu'il représente. Et puis vous le rencontrez, il est l'opposé d'intimidant, il est tout ce que mes expériences m'ont appris à propos des vrais artistes qui font ce qu'ils font car ils aiment ça, et ils ont besoin de le faire et ils s'éclatent à le faire. Par conséquent, quand j'arrive à collaborer avec ces personnes il n'y a rien que je ne veuille pas, tout ce que je veux faire est de créer des choses avec des gens qui sont bons dans ce qu'ils font et qu'en quelque sorte vous ne ferez pas mieux que lui. Et juste pour le faire bêtement, même la manière dont nous avons shooté, si vous devez essayer très fort de faire quelque chose c'est probablement que ce n'est pas juste. Tous aujourd'hui [sur le tournage] était comme respirer, c'était tellement facile et il savait dès qu'il a vu ce qu'il voulait, il était genre 'Fait!' C'était fait sans effort, et il est génial, et si doux. »

- Comment est le monde de la mode, et l'expérience d'un défilé de mode, comparé au monde du film et aux évènements tels que les Oscars ?
« J'aime assister à un show et le vivre avec tous mes sens, c'est à propos de la musique, l'ambiance dans la salle. Tout à propos d'un show est supposé évoquer un sentiment et tous ne le font pas, parfois c'est simplement à propos des vêtements et quand vous voyez un show qui raconte une histoire, qui a un cadre et un contexte, c'est comme regarder un film. Et donc être autour de cette énergie, c'est ce que je recherche dans mon travail et donc je n'ai rien à voir avec la mode nécessairement, je ne fais pas les vêtements, je n'ai rien à voir avec ça mais être simplement autour de ça, c'est ce pourquoi je fais ce que je fais. Je veux sentir cette énergie créative et quand vous trouvez vous-même sur le tournage d'un film et que c'est juste, c'est comme tomber sur un miracle et vous ne pouvez prendre aucun crédit pour ça, vous ne pouvez pas le contrôler, ça arrive simplement. Et quand vous allez à un bon show, c'est comme si vous regardiez l'histoire, c'est comme si vous regardiez quelque chose qui éclaire une bouteille, vous savez qu'ils ont atteint quelque chose. Je suis allé à deux de leur shows, et à chaque fois c'était une expérience complète, ce n'était pas juste les vêtements ou choisir quelles robes vous aimiez, c’était le fait de regarder le show dans son ensemble, de regarder l’histoire se dérouler. »

- Quelle était l’ambiance au Paris-Dallas Show ? Qu’est-ce qui vous inspire le plus à propos de cette collection ?
« Nous étions tous des greffes, aucun d’entre étions de là-bas donc je pense que nous sommes tous arrivés, et on se sentait totalement transporté dans pas seulement un autre endroit, mais un autre temps. Sans être vraiment à la dérive, c’est très référentiel de quelque chose duquel je viens. Chanel est la marque française par excellence et ils tirent vraiment leurs idées de l’art, l’histoire et faire un chapeau de cow-boy vous n’auriez jamais pensé travailler pour Chanel, mais ils l’ont fait. Vous savez ce n’est pas simplement chic, et élégant, et beau, mais c’est aussi tellement cool. »

- Quelle est votre pièce préférée ?
 « Ma robe préférée est la longue robe en tulle noir avec des étoiles brodées, et les chaussures que je porte dans la campagne publicitaire (Kristen Stewart porte des chaussures à lacets à peau de vélin vernis) »

- Pourquoi avez-vous décidé de collaborer avec Chanel ?
« J’ai eu une relation naissante avec Chanel et Karl depuis que je suis toute jeune. La première fois que j'ai porté du Chanel, c'était en 2007 à l'avant-première d'Into The Wild au Festival International du Film de Toronto, ensuite à ma première apparition au Met Gala, aux Baftas, le photoshoot pour Vanity Fair dans lequel j’ai posé avec Karl pour Mario Testino. Je me sentais toujours privilégié de porter du Chanel et d'être autour de Karl qui est un artiste qui, pour moi, inspire en permanence. Il parvient à ne jamais cesser de progresser, tout en restant constamment dans l’excellence. Etre accepté dans la famille qu’est Chanel, c’est une expérience complète pour moi. »

- Quelle expérience vous a le plus ouvert les yeux ou a été la plus amusante en shootant cette campagne ?
« L’idée de Karl, ce qu’il a accompli, le rôle qu’il a créé pour lui-même dans les arts et dans la société. La seule chose intimidante à propos de lui est cette effrayante façade inaccessible qui est quelque chose que les gens projettent sur lui, je pense. Car quand vous le rencontrez ou que vous avez l’opportunité de le voir travailler, ou dans mon cas « travailler avec lui », il est tellement génial. Et vous pouvez vraiment profiter des avantages d’être près de quelqu’un qui sait tant de choses et qui est si créatif, et motivé et excité. Ça m’a choqué de voir qu’elle photographe accompli et talentueux il est. Fondamentalement et évidemment, il est tellement plus qu’un designer de mode ; c’est un véritable homme de la Renaissance, l’un des plus grands artistes de notre temps ».



mercredi 11 décembre 2013

Kristen Stewart: Nouvelle égérie de la collection ParisDallas de Chanel !

image host  image host

Kristen a été choisie pour incarner la nouvelle égérie de la collection Chanel ParisDallas, collection qui a été montrée à Dallas hier soir.

Le couturier Karl Lagarfeld a déjà shooté la campagne publicitaire qui sera dévoilée en début d'année prochaine (mai). L'actrice succédera donc à Tilda Swinton qui avait posé pour la collection Métiers d'Art Paris-Edimbourg.
En 2012, Kristen était l'égérie du parfum Florabotanica de Balenciaga. Avec le départ de Nicolas Ghesquière, ancien directeur artistique de la marque, il semblerait qu'elle ait décidé de prêter son image a une autre maison... mais pas Louis Vuitton. 




Via La Saga Robsten - Kstew France
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...