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dimanche 5 mai 2013

Kristen Stewart : Gerald Nicosia la mentionne dans une interview sur On The Road.






Gerald Nicosia parle de Kristen et du film On The road lors d'une interview audio (à partir de 7min50)


Quand Kristen a lu le scénario et bien sur elle avait lu OTR, elle m'a dit: "Comment elle peut toujours aimer Neal après qu'il l'ai trompé avec toutes ses femmes ?" C'était assez fascinant pour moi car Kristen est une enfant de cette époque moderne et libérée sexuellement. Mais elle m'a demandé "Comment elle peut toujours aimer cet homme alors qu'il n'arrête pas de la tromper ?" Alors j'ai essayé de lui expliquer que que LuAnne avait pris la décision qu'elle aimait cet homme, qu'il avait pris sous son aile cette fille de la petite ville de Denver – dans les années 40 c'était une petite ville – il lui a montré le monde et lui a fait rencontré des grands artistes. Il a vraiment agrandi les horizons de LuAnne et alors elle s'est dit "Il a fait tout ça pour moi et je veux faire quelque chose pour lui. Il n'a pas toujours était fidèle, il va toujours me tromper mais il me donne tout ça alors je lui dois bien quelque chose." J'essayais de montrer à Kristen que c'était quelque chose que LuAnne avait conscience et c'était un territoire inconnu parce que dans les années 40, la liberté sexuelle n'existait pas forcément. Donc c'était une femme vraiment courageuse pour l'époque. Et Kristen a également rencontré la fille de LuAnne, elle est décédée peu avant le film. Je connaissais sa fille, j'ai travaillé avec elle pour mon livre donc je l'ai appelé. Elle a pu fournir beaucoup d'informations sur sa mère et nous a aidé sur le tournage donc Kristen a pu la rencontrer. Et avec le temps elle a finalement compris. Ça m'a étonné qu'il ait fallu du temps à Kristen pour comprendre: tous les jeunes nés aujourd'hui accepte la sexualité mais apparemment ce n'est pas vrai. 


mardi 23 avril 2013

Kristen Stewart : Interview pour El Pais lors de la promo d'On The Road à Cannes.


Portant un T-Shirt Blondie, un short noir et une veste en cuir orange de chez Balenciaga, l'actrice a accepté de répondre à nos questions, s'excusant de ne pas enlever ses lunettes de soleil qui cachait "un grippe terrible". 

Comment c'est de se mettre dans la peau d'un personnage fictif mais qui est inspiré d'une vraie personne ? La responsabilité devait être double, vous devez rendre justice au livre et à l'esprit actuel de la Beat Generation.
Kristen: "Responsabilité est le meilleur mot pour décrire tout ça. C'est comme cela que je me sentais en tournant ce film. J'ai lu le livre à l'âge de 14 ans et je peux dire que c'était la première fois que j'appréciais réellement un livre. Grâce à lui, j'ai réalisé que j'aimais lire, et il m'a aussi fait découvrir d'autre auteurs qui ont vraiment marqués ma vie. Ce livre a marqué le début de mon adolescence, cette période remplie d'émotions, de passion et de fortes convictions."

Il y a beaucoup de sexe et de drogues dans le film. Quelles étaient vos limites à tourner ce genre de scènes ?
"Ça ne m'a pas mis mal à l'aise, pas du tout. Je me sentais en sécurité et protégée. Je sentais que je le devais au personnage. Je suis vraiment très différente d'elle. Mais je savais que je devrais perdre toutes ces inhibitions pour faire du bon travail. Je suis quelqu'un de très introspectif, au contraire Marylou est une personne beaucoup plus ouverte. En fait, pour être honnête avec vous, j'étais presque impatiente d'y être... Mon Dieu, ça va être parfait pour votre titre [sourires]."

Diriez-vous que ce qu'ont expérimenté ces personnages est bien plus transgressif que ce que font les gens de nos jours ?
"Je ne sais pas. Peut être que consommer de la drogue et avoir une promiscuité sexuelle pourrait paraitre plus sordide aujourd'hui que dans les années 50. Je dirais que, pour ces personnages, c'était une manière de pouvoir exprimer complètement leur vie."

Partagez-vous cette envie de pouvoir vivre pleinement ?
"Je pense que c'est une sentiment fondamental. C'est pour cela que le livre a permis de lier de nombreux lecteurs durant des décennies. Il est souvent apprécié par des personnes qui réalisent que leurs valeurs, leurs priorités et leurs limites sont différentes de la majorité des gens. C'est quelque chose que je rejoins."

Comment vivez-vous pleinement en ayant tous les regards sur vous ?
"Ça semble impossible vu de l'extérieur. Mais à part quand vous êtes en promotion, je me sens complètement libre de faire ce que j'ai envie de faire. Si vous êtes honnête avec vous même, vous n'avez à avoir honte de rien. Peut importe si les gens vous voient. Ils me demandant comment je vais, me disent que je suis un modèle de conduite pour de nombreuses filles et tout ça. Je répond que si vous voulez devenir un modèle vous devez être sincère envers ce que vous êtes réellement. Si vous pensez à ce que les gens aimeraient que vous soyez, vous mentez... et vous ne serez jamais un modèle de quelque se soit."

N'êtes-vous pas effrayer que des fans vous tournent le dos avec ce nouveau genre de film ?
"Ce n'est pas mon problème. Je fais ce que je veux et et ce que j'aime. Je vais le dire une nouvelle fois, la chose la plus importante est d'être honnête avec soi-même. Si tu essayes d'être quelqu'un que tu n'es pas, tu finiras par être une combinaison de choses qui ne fonctionnent pas ensemble et tu ne seras rien..."

Mais le risque de t'aliéner tes fans ados est quelque chose qui doit te traverser l'esprit quand tu acceptes de prendre part à un film comme On The Road.
Je ne suis pas au courant de ça. J'ai été prise dans ce film avant que le succès de Twilight éclate. Je sais que vous ne me croirez pas, parce que c'est ce que le monde entier dit, mais il n'y a aucune tactique cachée derrière mes décisions, même si tous semble planifié. Avec Snow White and the Huntsman ça a pu sembler comme si je voulais volontairement prendre de la distance avec Twilight, et je fais un clin d’œil à l'audience des films indépendants avec ce film. Mais ce n'est pas comme ça, je sais que c'est difficile à croire mais je suis honnête avec vous.

Qui conduit alors vos décisions ?
[Hésite] Parfois c'est le fait de choisir des personnages qui étant des femmes fortes. Je pense que nous avons besoin de plus de femme comme celles-ci maintenant.

Vous sentez-vous soulagé maintenant que vous avez dit au revoir à Bella ?
C'est ce que tout le monde pense, même si en fait j'ai vraiment adoré Twilight.C'est vrai que j'aurais pu perdre la tête, mais ça n'est heureusement pas arrivé.

De quoi parlez-vous ?
Le cinéma est un étrange expérience, où vous partagé une grande intimité avec des milliers de personnes sans même les connaitre. Et avec Twilight, ce n'était pas des milliers, mais des millions de personnes. Si une telle expérience ne vous affecte pas, vous avez un problème.

Nous avons peut être utilisé la mauvaise expression, mais vous semblez intimidée par les avant-premières et les Tapis-Rouge. Est-ce de la timidité ou de l'ennuie ?
Ce n'est pas que je n'aime pas ça, mais ça reste toujours assez choquant. Que puis-je faire ? Je me sens mal à l'aise dans des endroits où plusieurs centaines de personnes me regarde. Je dois souvent me répéter à moi-même "Reste concentrée, ne laisse pas ta tête divaguer vers d'autres endroits." Je trouve cela assez simple de se retirer en moi-même et d'oublier tout le reste.

Vous faites des films depuis l'âge de 9 ans et vos parents sont dans le business. Pensez-vous que ça vous aide à prendre Hollywood moins au sérieux ?
Et comment, grandir dans une famille qui travaille dans l'industrie du film vous fait sentir un peu plus prolétarien. Je me sens comme si je fais partie d'une équipe, c'est comme ça que je vois mon travail. Je sais que ça sonne un peu prétentieux, mais l'industrie du divertissement ne m'attire pas. Je ne veux pas en faire partie... Je veux simplement faire des films qui sont importants.

Dans votre relation avec Robert Pattinson, diriez-vous qu'il y a des rivalités dans votre travail, ou autres ?
Il n'y a aucune rivalité ou compétition. Je suis fière de lui. Au fond, nous apprenons tous les deux.

jeudi 18 avril 2013

Kristen Stewart : Interview avec Fotogramas pour On The Road.


Même si Sur la Route a été présenté à Cannes il y a maintenant presque un an, la promotion du film continue de se faire à travers le monde.

Kristen Stewart (née à Los Angeles en 1990), à l'étoffe d'une idole. À seulement 22 ans, elle est rentrée dans la peau de divers personnages légendaires du passé comme du présent. Comme le rôle de Joan Jett dans The Runaways (réalisé par Floria Sgismondi en 2010) a amené le rock punk à un jeune public. Avec Blanche Neige et le Chasseur (réalisé part Rupert Sanders en 2012) a insuflé une détermination contemporaine à l'héroïne des Frères Grimm. Et avec Bella Swan de la saga Twilight, cela l'a reconverti en la Juliette d'une nouvelle génération. Aujourd'hui, dans Sur la Route, adaptation du roman mythique de Jack Kerouac, Stewart incarne Marylou l'effervescente compagne de route de Sal Paradise et Dean Moriarty. Et malgré le fait que tout soit du passé, on peut voir une jeune fille qui trace son chemin devant les micros des journalistes et des flashs des photographes, qui sont émerveillés ou déconcertés face à son attitude explosive. Pour sa rencontre avec Fotogramas au Festival de Cannes, l'actrice porte un T-shirt avec la pochette du single Picture This de Blondie imprimé dessus (design de Dolce & Gabbana), un mini-short noir, des talons hauts et une veste en cuir rouge de chez Balenciaga. 

L'actrice confie qu'à chaque fois qu'elle se retrouve en face d'un micro, elle ne peut s'empêcher de parler vite et de façon saccadée ce qui l'a converti en une incarnation parfaite de l'angoisse post-adolescente. "Il y a eu un temps où je me suis trop préoccupée à protéger ma vie privée et je ne savais pas où mettre les limites. Avec le temps, je me suis adaptée et je me suis un peu détendue. Aussi tout change quand vous devez faire la promotion de quelque chose en quel vous croyez profondément, c'est le cas avec mon rôle dans On the Road." Stewart tente de projeter une image sereine: elle mesure ses paroles et ses réactions; mais sa jeunesse se montre au travers de ses élans soudains d'excitation, comme lorsqu'elle s'exclame: "Ça me parait tellemeeeeent ridicule quand un acteur essaye de se vendre comme quelqu'un de super intéressant ! Beaucoup de personnes deviennent leurs propres produits médiatiques. Avant j'avais honte que les gens me voient comme cela, ils avaient tendance à me voir comme froide, hermétique."

Apprendre à perdre le contrôle.

Comme la plupart des jeunes nord-américains, le roman Sur la Route a été pour Kristen Stewart un échappatoire dans lequel ils pouvaient oublier leurs problèmes d'adolescents. "Je me suis toujours identifiée au personnage de Sal Paradise, qui est surtout un observateur. Je ne suis pas le genre de personne qui cherche à pousser les portes. Je ne suis pas un leader de nature. Cependant, en parallèle, le roman m'a permis de voir au-delà de mes limites; à être plus comme Dean Moriarty ou Marylou." Ainsi, le film réalisé par le Brésilien Walter Salles a permis à Stewart de se mettre dans la peau de ses anciens guides spirituels. "Beaucoup de gens ont l'impression que Marylou a été utilisé presque comme un objet par les autres personnages mais en réalité elle a reçu autant que. Quand Marylou rit, elle le fait de manière expansive et généreuse, elle veut en donner de plus en plus pour en recevoir autant. Cependant je tend à rire intérieurement. Cette petite différence distingue deux approches très différentes de la vie." conclut Stewart 

Ces différences ont fait que Stewart a hésité à approcher le personnage de Marylou. "Je m'inquiétais de ne pas être en mesure de perdre le contrôle et de me laisser aller. Heureusement, j'ai réussi.[Rires] En général, c'est suspect lorsque des acteurs qui se vantent qu'un personnage les a changé comme personne avant, mais c'est vrai que parfois un personnage peut révéler une partie de vous-même ce qui était enfoui. Interpréter Marylou m'a montré que je peux être comme elle." Dans cette promenade dans le côté sauvage de la vie, Stewart fait parti d'un trio fictifs avec Sam Riley et Garrett Hedlund. En réalité la scène de la partie à trois était plus simple à tourner que les autres scènes de sexe, qui étaient plus intimes et plus intenses. "C'était l'une des premières scènes que nous avons tournées et j'étais obsédée à essayer de parler comme la vraie Marylou: je voulais imiter sa façon de parler qui date des années 40. J'étais tellement inquiète de la façon dont ma voix sonnait que j'en ai presque oubliée que j'étais à moitié nue !"

La célébrité et Twilight 

Il y a peu de jeunes actrices qui sont sur le devant de la scène qui ont vécu l'expérience avec leurs fans de manière aussi intense que Kristen Stewart. Que pense l'actrice de la ferveur de sa légion de fans qui l'idolâtrent ? "Les célébrités ont tendance à être placé sur un pied d'estale que le reste de la population mais je veux dire à mes fans: Vous m'appréciez parce que nous nous ressemblons ! Nous sommes égaux !"

Nous l'avons interrogé sur le fait d'être placé sur ce pied d'estale qu'offre la célébrité. Est ce que Kristen Stewart se sent responsable envers ses fans ? L'actrice se montre prudente. "Je suis consciente que Marylou dans On the Road - une fille désireuse d'expérimenter la liberté d'esprit et la liberté sexuelle - ce n'est pas un personnage exemplaire dans le sens traditionnel du terme: les gens sont libres de choisir leurs modèles. Je pense que si vous n'êtes pas essayer pour voir et comprendre un film comme celui-ci, vous ne devriez pas le voir."

Et en parlant des fans, il est impossible de ne pas faire un retour en arrière et se souvenir du passage de Stewart de ce tourbillon qu'a été la saga Twilight pendant son adolescence. "Je me souviens du moment où j'ai réalisé que ça serait un plus gros succès que ce que j'avais pensé," explique l'actrice. "C'était à la Comic Con de San Diego en 2008 j'étais convaincu que ça allait être une rencontre intime avec les fans et que j'allais jouer dans un petit film étrange. Et 6 000 fans sont apparus ! C'était surprenant et choquant !" Une étoile est née.

La maturité d'une étoile ?

Il ne fait aucun doute que le travail de Kristen Stewart dans On the Road est un véritable bond en avant dans la complexité et la maturité pour la trajectoire de l'étoile. Cependant l'actrice affirme que ses décisions ne répondent pas à un plan précis:"Je n'ai pas trop de tact à l'égard de la conception de ma carrière." Stewart reconnait quand même que: "Ma participation dans la saga Twilight a éclipsé le reste de mon travail." Comme son rôle de la fille diabétique de Jodie Foster dans Panic Room (réalisé par David Fincher en 2002) et son rôle sous la direction de Sean Penn dans le drame Into the Wild (2007) ou son incursion dans le drame générationnel de Greg Mottola dans Adventureland (2009).

Prétendant que sa vie n'a pas pris un virage brusque, Stewart revendique d'autres rôles dans des films qui avaient déjà des thèmes compromettant: "À seulement 13 ans, j'ai joué dans Speak (réalisé par Jessica Sharzer en 2004), un film qui traite du traumatisme d'une jeune fille qui a été violée. Peut-être que j'étais trop jeune pour faire ce film mais cela m'a changé en tant qu'actrice et et cela m'a révélé que je voulais vraiment faire du cinéma. Et puis il y a eu Welcome to the Rileys (réalisé par Jake Scott en 2010) où j'étais une adolescente strip-teaseuse. Si ça ce n'est pas un film pour adultes…"


Source et traduction par Kstew France.

samedi 6 avril 2013

Kristen Stewart : Interview pour The Sacramento Bee pour la promo d'On The Road.



SAN FRANCISCO – Rencontrer Kristen Stewart, c'est vouloir la défendre

Une jeune fille de 22 ans ayant l'air jeune, elle est presque toujours une enfant. Ses traits apparaissent bien plus délicat qu'ils ne le sont à l'écran, et elle est dépourvue d'une attitude arrogante, malgré la veste en cuir noire qu'elle porte pour une interview à propos de Sur La Route. Le film adapte le roman classique de 1957 de Jack Kerouac, suivant les sensations et les expériences – véridiques – de quête de Kerouac et de ses amis anti-conformiste de la Beat Generation d'après guerre.

Stewart est enthousiaste, consciencieuse même, lorsqu'elle discute de son personnage, Marylou – l'alter ego de fiction de LuAnne Henderson, l'épouse adolescente de la muse de Kerouac, Neal Cassady – dans Sur La Route, qui sort aujourd'hui et pour trois jours au Crest Theatre de Sacramento et disponible en vidéo à la demande.

"Elle était un élément à part entière' des voyages qui ont inspiré le roman de Kerouac", dit-elle d'Henderson. "Elle était une partenaire si formidable pour [Cassady]. Elle était son équivalent dans ce genre de vie de dingue".

Stewart a tout d'abord été attachée au projet à l'âge de 17 ans, après sa rencontre avec Walter Salles (Carnets de Voyages) pour discuter du fait de jouer Marylou. Elle avait lu le romand à 15 ans. C'est l'histoire de jeunes gens curieux trouvant des âmes sœurs qui lui a parlé, dit Stewart.

"Ce que j'ai aimé dans le livre, c'est qu'il [raconte] un âge où on lève en quelque sorte les yeux et on doit choisir son entourage", dit-elle. "On doit trouver ces gens qui vous choquent et qui vous font également prendre conscience de ces choses sur vous-même qui vous choquent et vous surprennent".

Alors qu'elle discute de sa passion pour le projet, Stewart ne paraît ni morose, maussade ou triste, comme elle peut l'être dans des interviews télévisées. Il est difficile de concilier cette jeune femme agréable avec celle qui attire des niveaux de mépris Lohan – esque dans la blogosphère, même si sa réputation n'est pas celle de quelqu'un faisant la fête à outrance ou arrachant des larmes dans une salle d'audience.

Mais elle est apparue dans 5 films Twilight, qui ont réalisé plus de 3 milliards de recettes au box-office mondial et qui ont inspiré un monde de fans qui bat n'importe quel record dans l'obsession de ses stars.

Un examen minutieux et la critique sont devenus inévitables, et une star de cinéma a rarement été la moins taillée pour cela. Stewart semble vraiment mal à l'aise sous les projecteurs. Lorsque l'attention focalisée sur elle commence à empiéter sur sa vie personnelle, elle ne peut pas feindre d'être d'accord avec cela, dit-elle.

"Je ne pourrais jamais courber l'échine devant les intrusions des médias", déclare t-elle. Mais elle sourit lorsqu'elle le dit. Et elle est n'a aucun problème à parler à la presse lorsque "ça a du sens – lorsqu'il y a le contexte", dit-elle. "Je n'ai aucun problème d'être assise ici et de parler de Sur La Route, ou de Walter [Salles] ou de Twilight".

Mais juste au cas où, elle s'est préparée au combat pour l'interview d'aujourd'hui avec une paire de lunettes à écailles à la Allen Ginsberg. "On ne me les a pas prescrites [pour des problèmes de vue]", reconnaît Stewart, en souriant et un peu décontenancée. 


lundi 25 mars 2013

Kristen Stewart : Interview pour Detroit News pour la promotion de Sur La Route.

Nouvelle interview de Kristen pour Detroit News dans le cadre de la promotion américaine de Sur La Route


Dans On The Road, Kristen Stewart se transforme en une enfant sauvage. Oui, il y a de la nudité, de la drogue et beaucoup de comportements irresponsables mais plus important Stewart jouant Mary Lou, basé dans la vie réelle sur LuAnne Henderson, qui apporte une férocité primitive à son personnage.

"La chose la plus difficile dans le rôle a été d'être capable de lui rendre justice dans la façon elle émeut les gens – d'être aussi contagieuse, indéniablement présente dans la pièce," dit Stewart au téléphone alors qu'elle est à New York. 

Stewart, 22 ans, dit d'elle-même est plus observatrice qu'un fauteur de troubles. 

"Je veux trouver des gens comme ça. Je veux les analyser. Je ne suis pas celle après qui les gens courent – c'est plutôt moi qui leur court après," dit l'ancienne star de Twilight. 

Vous seriez incapable de dire cela en voyant la scène de danse sexy dans laquelle Mary Lou éblouit tous le monde avec sa passion naturelle. C'était la scène que Stewart savait qu'elle devait réussir - même si elle n'est pas une danseuse et qu'elle n'invoquait aucun dialogue.

"J'étais très intimidé par cette scène parce que c'est la seule opportunité que j'avais pour montrer qu'elle représentait cette scène, dont les gens parlent quand ils font référence à On The Road," dit Stewart. "C'était important que cette scène illustre l'exubérance." 

On The Road de Jack Kerouac est un mémoire à peine déguisé de ses temps turbulents dans les années 50, traversant le pays avec un groupe de marginaux et de poètes, et testant les limites de la société de l'époque. 

Le personnage de Kerouac est Sal (Sam Riley), qui est pris sous le charme de Dean Moriarty (Garrett Hedlund), basé sur le légendaire fêtard Neal Cassady. Mary Lou est la femme fugueuse de celui ci, qui est pratiquement prête à tout.

Le livre est devenu la Bible de la Beat Generation et a inspiré un innombrable nombre de fans – y compris Stewart – au fil des années.

Elle pense qu'il était important d'avoir une bonne image de la vraie LuAnne avant de se confronter au rôle. Des interviews enregistrées de LuAnne lui ont donné une certaine ligne directrice.

"Elle est décédée juste avant que l'on assemble le projet, mais je me suis réunie avec sa fille pendant quelques jours, et ces enregistrements qui duraient des heures et des heures nous ont servies à mettre un visage sur cette personne," dit Stewart.

"Dans le livre, elle saute aux yeux; elle est le genre de personne avec laquelle vous allez à une soirée et vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder," dit Stewart. "Mais vous n'êtes pas dans son délire, alors vous n'êtes pas vraiment sûre où est son esprit, où son coeur est, et ces enregistrements nous ont donné ces détails."

Quand il en vient à la comédie, Stewart sait où est son coeur.

"Je ne peux pas imaginer tourner le dos à quelque chose qui m'emplit de cette façon," dit-elle.

C'est un soulagement pour Hollywood. Stewart a attiré pour la première fois l'attention en jouant la fille diabétique de Jodie Foster en 2002 dans Panic Room. Elle est vite devenue une actrice demandée, travaillant avec Sean Penn en 2007 pour Into The Wild et jouant aux côté de Meg Ryan la même année dans In The Land of Women.

Mais tout à changer quand elle a accepté le rôle de Bella dans la saga Twilight, qui a rapporté plus de 3,5 milliard de dollars depuis 2008. Rien qu'en 2012, les films de Stewart Blanche-Neige et le Chasseur et le final de Twilight Breaking Dawn partie 2 a rapporté plus de 1,2 milliards de dollars dans le monde entier. 

Cela suffit pour faire vouloir à une personne de garder son job. Mais ce n'est pas pour l'argent.

"J'ai travaillé très dur au lycée pour me laisser des options et aller à l'école si je le souhaitais. Et quand ce temps fut arrivé, je me suis sentie vraiment défier," dit-elle. "Je le ressens pareil aujourd'hui. Je n'imagine pas m'éloigner de ça."

"C'est certainement un penchant bizarre à avoir," dit Stewart. "Je veux juste raconter des histoires. Si je pouvais continuer à suivre ce sentiment, je serais ravie de le faire."

Source et traduction par Kstew France.

samedi 23 mars 2013

Kristen Stewart : Interview pour AZ Central.


Kristen parle de son travail et de "On The Road" avec AZ Central (un journal de Phoenix dans l'Arizona).

Avouons-le, si vous êtes Kristen Stewart, vous serez toujours reconnu comme l'actrice de la saga Twiligh.

C'est ce qui arrive quand vous êtes dans une franchise. Mais Kristen a également fait quelques petits films intéressants, tels que "The Cake Eaters", "Adventureland" et "The Runaways" (en jouant Joan Jett jeune). 

"Sur la Route", la version du réalisateur Walter Salles du célèbre roman de Jack Kerouac, offre à Kristen une autre chance de s'éloigner de Bella Swan. Elle joue MaryLou, l'ex-femme du personnage basé sur Neal Cassady (joué par Garrett Hedlund). Kristen a parlé de ça et de comment c'était d'équilibrer sa vie entre deux blockbusters. 

Question : Vous avez fait des énormes films et des petits. Celui-ci est entre les deux. Est-ce qu'ils sont différent quand vous les faites ?

Kristen : Ça ne ressemble absolument pas à un film indépendant qu'on doit vraiment vendre aux gens pour qu'ils le connaissent. La nature de l'histoire, je pense, que les gens attendent depuis des décennies, de sorte que les gens qui ont un investissement dans quoi que ce soit, toute les personnes qui veulent le voir, voudront probablement le connaitre. 

Question : C'est un de ces livres qui a été considéré pendant longtemps comme n'étant pas filmable. Est-ce que ça à ajouter de la pression ? 

Kristen : Oh, absolument, mon Dieu. Walter, je veux dire, combien de personnes passent des années à faire des recherches documentaires pour un possible film ? Il n'était même pas sûr de pouvoir faire le film. Il était simplement satisfait et passionné par ces recherches et pensait sur le faire d'en faire un film. L'honneur est que cette chose est ancré, c'est difficile de le toucher. La quantité de travail qu'il faut faire pour se sentir validé, pour même être là, pour même considérer donner un coup de main, est fou - tout à fait pour moi, sans précédent. 

Question : Une version du film a été parlé depuis des années. 

Kristen : Je pense à regarder la liste des acteurs qui sont venus avant vous (qui ont été discuter pour le film) et y aller, wow, toutes ces années par lesquelles vous passez. Et puis la prochaine série d'acteurs, qui ont raté. Et donc, est-ce qu'ils vont vraiment le faire avec nous ? Est-ce que ça va vraiment se passer ?

Question : Ça aurait craint d'être la personne qui l'aurait raté ?

Kristen : Oh mon dieu, ça aurait été horrible. Nous ne pensions pas que ce film allait se faire jusqu'à ce qu'on soit sur le plateau, en train de le tourner. Même pendant les répétitions, c'était comme : "bon sang, ça va vraiment arriver ?" Cela aurait été la plus horrible et douloureuse expérience. Mais assez attendu en même temps. Je pense que c'est assez surprenant que nous sommes allés jusqu'au bout. 

Question : Comment vous préparez-vous pour un rôle comme celui-ci ?

Kristen : Je pense que la seule façon de vraiment satisfaire ceux qui aiment "Sur la Route" avec un film est d'avoir des véritables expérience et espérer que la recherche que vous avez fait et votre amour pour le livre trouve son chemin dans votre corps et vos os, plutôt que par la lecture en lignes, à travers un moment, ou planifié toutes les scènes dont vous vous souvenez du livre. Mais tous le monde a eu une expérience différente en lisant ce livre. Je pense que le but est de voir les gens se surprendre plutôt que de leur servir votre histoire. 

Question : Est-ce que la réception du film compte pour vous ? Ou de n'importe quel film ?

Kristen : Dès que vous êtes vraiment inquiet sur la façon dont les choses vont être consommer et à quel niveau... En tant qu'acteur, vous devez généralement penser à l'avenir. Vous devriez regarder devant vous plutôt que derrière vous. Si l'expérience de faire le film n'était pas assez et que vous avez besoin de cette validation à la fin du processus, alors vous appréciez les choses pour différentes raisons que moi. 

Question : C'est la deuxième fois que vous serez associée à un personnage célèbre de livres célèbres. Est-ce étrange, que certaines personnes penseront à vous en les lisant ? 

Kristen : Oui, c'est assez hallucinant. L'autre jour, ils ont apporté un tas de copies de "Sur la Route" pour nous les faire signer. Le fait de signer mon nom sur ce livre m'a vraiment impressionné. C'est fou. 



vendredi 15 mars 2013

Kristen Stewart : Interview pour le Chicago Sun Times.



Kristen a accordé une interview au Chicago Sun Times à propos de "Sur La Route" et Twilight.


"Les êtres humains sont des animaux," dit Kristen Stewart. "C'est à propos de vivre avec acharnements et de profiter de chaque instant et de ne pas nier chaque aspect de la vie.

Malgré sa vie personnelle mouvementée, Kristen Stewart ne parle pas beaucoup d'elle-même ou des drames qui sont dans les tabloïds. Au lieu de ça, elle parle des scènes explicites dans "Sur la Route", qui sort Vendredi (aux USA).

"Beaucoup de choses sont clairement illustrés à travers sa sexualité dans ce film," dit Kristen à propos de son personnage Marylou. "Mais rien ne semble injustifié. Cela semblait nécessaire. Il n'y avait aucun doute que ce serait un rôle plutôt sexuel.

Basée sur le roman de Jack Kerouac, cette adaptation parle d'un jeune écrivain nommé Sal Paradise (Sam Riley) dont la vie se retrouve bouleversée au cours d'un road-trip du pays avec Dean Moriarty (Garrett Hedlund) et sa petite-amie, Marylou. 

"C'est une actrice très engagée," dit Garrett Hedlund sur le travail de Kristen Stewart. "Elle a lu ce livre à 15 ans et a gardé le projet. Cela signifie beaucoup pour elle." 

Après un 2012 tumultueux avec son dernier film de "Twilight" en tant que Bella, Kristen Stewart dit maintenant : "Je vais bien. Non, en fait, je vais très bien. Je suis heureuse.

1. Vous souvenez-vous de votre première lecture de "Sur la Route" ?

C'était dans la liste de livre à lire à l'école. Je me souviens qu'il était entre "La lettre écarlate" et "L'attrape cœur". Ces livres étaient bien aussi, mais je voulais choisir le plus différent. J'ai passé le meilleur moment de mes années d'école en lisant ce livre. J'étais juste dans cette période et je disais "Wow, j'adore ces mots." 

2. Qu'est-ce qui vous a parlé dans ces mots ?

J'ai adoré que ce livre me dise que c'était à moi de choisir de comment ma vie allait être. C'était un choix délibéré parce que la vie n'arrive pas seulement à vous. Il me disait que je devais profiter de chaque seconde de la vie. On ne peut pas relâcher notre vigilance et laisser la vie passer. Les personnages de ce livre était agressivement vivant. Aussi, ce n'était pas à propos de ce qui leur arrive à la fin. C'était à propos de ce qui vous arrive au milieu aussi.

3. Donc il y avait quelques bonnes leçons de vie ?

Le livre dit aussi que si quelque chose vous rend fou, il ne faut pas le nier. Il faut juste s'accrocher. Il faut le comprendre. Il ne faut rien laisser vous submerger ou vous mettre sur le tapis. Encore une fois, ces personnages dans "Sur la Route" font face à la vie de front. 

4. Marylou est-il votre personnage le plus audacieux ?

Je ne voulais pas jouer une fille sauvage et sexy. Oui, elle est audacieuse, mais la chose que je préfère à propos de ce personnage c'est qu'elle est consciente et complétement timide. C'est quelqu'un qui peut tirer parti de ses craintes de la vie même si elle n'est pas au-dessus des émotions comme la jalousie.

5. Bella vous manque-t-elle ? Est-ce étrange de penser qu'après toutes ces années des films "Twilight", vous n'en ferez plus aucun ?

La chose la plus difficile que j'ai jamais faite est d'aller sur un autre projet comme "Sur la Route" en me demandant si Bella serait toujours avec moi. Je n'ai pas pris beaucoup d'autres projets pendant qu'on faisait "Twilight". A la fin, Bella ne m'a pas collé autant qu'un autre personnage. Bien sûr, il y a des gens qui aiment tellement les films et les livres "Twilight" qu'ils disent "A chaque fois que je vous vois dans un film, vous êtes toujours Bella pour moi." Cela ne me dérange pas. Je dis juste "Fantastique, vous êtes un grand fan de Bella. Je peux totalement comprendre. Je suis fan de Bella aussi." Je pense que les gens pensent que je suis Bella. Je dois leur prouver que je peux faire d'autres choses et que c'était juste un personnage.



vendredi 18 janvier 2013

Kristen Stewart : Interview pour Time Warner Cable.


Kristen Stewart : Interview pour Now Toronto lors du TIFF.


Kristen Stewart jure beaucoup. Cela la rend tout de suite humaine plutôt que l’icône des tabloïds qu’elle est devenue sans le vouloir à l’âge de 22 ans grâce à la saga Twilight et sa présence constante dans les médias.

Stewart est au Festival du Film de Toronto pour Sur La Route, une adaptation du roman Beat de Jack Kerouac dans lequel elle joue Marylou, la femme-enfant aventureuse sexuellement du charismatique Dean Moriarty. (Oui, il y a des scènes de nu. Non, elles ne sont pas explicites.) Elle a été appariée avec Garrett Hedlund, qui joue Moriarty, et tous les deux sont le plus animés lorsqu’ils parlent du style libre et improvisé que le réalisateur Walter Salles a encouragé pendant les répétitions.

« Je me suis torturée de la façon la plus géniale et merveilleuse qui soit pendant quatre semaines, » dit-elle, « et dès que les quatre semaines se sont finies et je me suis dit, ‘Arrêtes de réfléchir, parce que si tu ne le fais pas tu vas regretter toute cette expérience. Tu vas regarder en arrière et te dire : j’ai foiré. J’ai trop réfléchi.’ »

Stewart dit que le fait qu’elle jouait une personne réelle –Henderson, qui a été la base de Kerouac pour la fictive Marylou – l’a rendu un peu plus consciencieuse de ses propres improvisations.

« C’est toujours plus amusant d’avoir de la liberté et avoir comme des heureux accidents où vous vous dîtes ‘Wow, c’est génial, je ne m’attendais pas à ça,’ » dit-elle. « Mais quand vous jouez quelqu’un qui a actuellement existé, vous savez… » Et elle s’arrête, repensant à ce qu’elle voulait dire.

« Je ne veux pas discréditer les sentiments que l’ont ressent lorsqu’on joue un personnage qui a été écrit par quelqu’un, » continue t’elle. « Vous avez la même responsabilité envers l’auteur et tout le monde qui a été touché par ce personnage. »

Il n’y a aucun doute dans mon esprit qu’elle fait référence à Bella Swan. Et je dois respecter ses instincts ; étant donné le nombre de millions de personnes qui adorent les films Twilight et qui pourraient lui tourner leurs dos en une seconde pour une observation juste qui a été sorti de son contexte, c’est la chose la plus sûre à faire. Mais c’est aussi n’importe quoi, et elle le sait, parce que dès qu’elle a fini cette déclaration, Stewart retourne à ce qu’elle disait vraiment et son énergie refait surface d’un seul coup.

« J’ai joué Joan Jett, » dit-elle, « et parce qu’elle était sur le plateau tous les jours je ne pouvais pas improviser. Je ne le pouvais pas. Tout ce que je disais, j’en avais parlé avec elle. Vous savez – vous ne pouvez pas placer des mots dans leurs bouches tant que vous ne savez si c’est juste. Sauf si vous le sentez vraiment et que cela vient du bon endroit. 



Kristen Stewart : Nouvelles photos issue de W Magazine - Février 2013.






"Tous le monde me parlent des scènes de nu dans On The Road, mais je dois aussi danser, et danser est plus dur que d'être nu. Mon personnage, Marylou, est très exubérante, et j'avais cinq minutes pour faire quelque chose qui montre qu'elle était une sorte d'une 'connasse' folle. Dans le livre, ça dit : "Dean prend Marylou et ils font une danse d'amour et personne ne pouvaient les quitter des yeux." C'est une des phrases. Et j'étais très intimidée par ça. 
On a fait la danse quatre fois sur la chanson "Salt Peanut". A la fin, j'étais rouge comme un camion de pompier. Je me tenais à Garrett (Hedlund) parce que j'allais tomber. Je m'évanouissais presque à chaque fois."






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